CULTURE

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Studio Alan Louis

ALAN LOUIS PARIS
ARTISTE

 

A tout juste 25 ans et après avoir obtenu son diplôme d’Officier Première Classe de la Marine Marchande, Alan Louis a choisi aujourd’hui d’aller toucher les cordes de l’artiste qu’il a toujours été.

« La mer est dans mon esprit mais l’art, lui, est dans mon coeur ».

Jeune artiste à l’oeil d’esthète, il court vers la nature pour n’en garder que l’élégance et le raffinement qu’il choisit d’exposer dans sa nouvelle collection de tableaux.

 

www.alanlouisparis.com

La nature, autrement, chez vous

    Un style bien à lui né entre faune et flore. « J’ai eu cette chance de grandir dans la campagne. J’ai vu à travers le blé des champs, tellement de poésie, qu’aucun homme ne saura jamais l’écrire. Alimenté par les voyages et les ambiances, j’ai toujours eu envie de retranscrire ce que mon coeur voyait, cette profondeur que j’ai toujours admirée dans ce qui m’entoure. Je veux qu’on regarde ces belles créatures que le monde a tendance à oublier à force d’embouteillages et de stress. Faire rentrer chez vous cette vie débordante que je crée avec adoration, il m’importe qu’elle vous plaise, je trouverai le moyen qu’elle vous touche ».

 

    L’abeille butine au centre de son art. Elle trouve une place parfois inattendue au fil des oeuvres amenant fraîcheur et poésie. « L’abeille, cette entité souvent sous-estimée charmante et piquante à la fois. Entrant ça et là dans le quotidien de tous les regards, traversant les airs et les humeurs, elle fait le lien entre chaque grain de beauté que je veux représenter. J’aime à croire que je pourrai en semer un peu partout dans la vie des gens. Afin qu’ils prennent conscience que ces doux reflets dorés sont si précieux à la vie. Afin qu’on ne les oublie pas, tout simplement ».

Un peu plus proche du réel

 

    Soucieux de la précision et du détail, le réalisme est la clé pour cet artiste « Je me plais à croire que ce que je dessine est vivant. Figé mais avec une âme que l’on pourrait, si l’on s’attarde, déchiffrer à travers leur réalisme, leurs expressions et leurs couleurs ». Ce résultat, il l’obtient à l’aide de plus de 150 crayons de qualité, dont la teinte est la plus pure et pigmentée du marché. Ces nuances, on les retrouve dans les pièces de plusieurs galeries et musées New Yorkais notamment. De la qualité du papier à celle des couleurs, les outils avec lesquels il travaille ont fait leurs preuves à travers le temps et le monde. Cela il l’a choisi afin de garantir la satisfaction profonde du regard de son public. « Votre lumière et vos yeux pourront inlassablement se poser sur la Nature que je vous propose sans peur que cela ne vienne délaver ses couleurs ».

Du vieux subtilement rajeunit

 

    Du vivant, de l’existant ou inexistant, revisité ou déstructuré, sur un fond sobre et uni. Des animaux, des insectes et des plantes, divisés, renversés. Du détouré, de l’entouré, du caché, du superposé, tant de moyens pour une entrée originalement déroutante dans leur futur cadre. « Je veux des formes, de la géométrie, du futur vers lequel on tend pour m’inscrire dans la modernité. »    

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Kriss Logan

    Toujours dans l’optique d’une oeuvre originale de qualité, il s’attache à proposer à son public des cadres anciens qu’il rajeunit donnant un style retrouvé entre désuétude et modernité. « Je ne choisi pas n’importe quel cadre pour squelette de mon oeuvre. Je veux la valoriser tout en faisant honneur aux dorures parisiennes, aux bois noircis, charme éternel des vieux cadres napoléoniens, Montparnasse etc… J’existe pour créer mais aussi pour réanimer ce qui est déjà et se perd parfois. Des cadres dont la vie est en pause. Des cadres usés par le chemin des époques qui ont fleuri entre châteaux et taudis, fané dans des caves et des greniers, empilés contre des murs, étouffés par la poussière. Ces âmes délicieuses qui ont dansé discrètement aux murs jadis, se murmurant entre elles les secrets d’une vie qu’on leur a soufflées. Tombées dans leurs oreilles et leurs yeux, les bribes d’un temps écoulé qu’ils garderont à jamais. Je pense qu’on peut encore leur donner un peu de nos secrets d’aujourd’hui pour qu’ils continuent leur vie de demain ».

Les curiosités m’inspirent


   Un style inspiré des cabinets de curiosité. « Je m’enflamme de cet autrefois, des mystères dérobés à travers les craquelures du temps pour lesquels je voyage de découvertes en originalités. Des animaux empaillés, des insectes séchés, des herbiers, des morceaux de fleurs… plein d’étrangetés dont la magie m’instille, nait en moi comme une muse subtile. Ils créent des secrets. Des secrets que je laisse au fond de mes oeuvres dans leur écrin de vieillesse. Je regarde avec admiration ces vieux souvenirs exposés dans ces lieux aux airs de musée ou ces meubles, en ébène parfois, aux milliers de tiroirs. Je respire la verve de ces curiosités, j’écoute leurs caprices m’interroger puis je les laisse me guider. Avant de fermer les cadres, je rajoute une touche de mon souffle pour qu’ils puissent traverser eux même les âges. Je leur donne des pièces de mon coeur, un silence empourpré et de quoi murmurer ».

Les titres, les numéros

 

« J’espère que mon message soit immortel, sans barrière et sans fin. Je n’abandonne pas l’infini et je choisi les numéros. La nature renait sans limite, malgré les misères que lui fait l’homme qu’elle dessine. Les chiffres, les nombres sont une belle métaphore qui donne le choix à chacun de laisser les mots qu’il souhaite sur les images qu’il voit ». Cet artiste s’amuse des lignes, joue avec le cadre mais aussi les chiffres car ils font partie de lui. « Je ne désapprouve pas Galilée et je ne désavoue pas Gauss, ils m’ont donné pour pivot un autre référentiel. Les chiffres leur appartiennent, l’espace aussi et je les fais rencontrer la dimension artistique qui normalement les oppose ».

 

Le dos, cette face cachée

    Le dos de l’oeuvre a lui aussi le droit à sa touche arty. Recouverte d’un velours rouge, la face arrière viendra fermer le tout d’un clin d’œil à l’italienne aux théâtres parisiens. « L’art du spectacle et du cinéma ont, tout comme la musique une part dans mon coeur. J’ai besoin de ressentir à travers le jeu des acteurs et la voix des chanteurs. Mes dessins sont un peu comme eux, la parole ne leur est pas nécessaire pour se raconter mais si vous tendez les yeux, vous les verrez chanter».

Exposition au Bless Hotel Madrid

Du 10 au 26 décembre 2019

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Exposition Fragments d'or

Paris du 11 au 14 avril 2019

 

www.alanlouisparis.com

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EVENTS

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Aurélien Faidy

PRIX DU PRODUCTEUR FRANÇAIS DE TÉLÉVISION
2020

La 26ème édition du Prix du producteur français de télévision se déroulera le lundi 6 avril 2020 au Trianon et à L’Elysée Montmartre à Paris. Trois prix seront remis pour récompenser le professionnalisme d’une société de production dans chacune des catégories Animation, Documentaire et Fiction.

 

Le jury final se réunira le lundi 6 avril pour départager les sociétés en lice et attribuer les trois prix.

 

Pour la première fois cette année, les professionnels seront attendus au Trianon à partir de 18h30 autour d’une table ronde sur le métier de producteur indépendant qui précèdera la traditionnelle soirée de remise des prix, suivie d’un cocktail dînatoire à L’Elysée Montmartre.

Lors de cette même soirée seront également remis les Prix export de TV France International.

 

Créé en 1994 par la Commission Télévision de la PROCIREP (société de gestion de droits et d’aide à la production cinématographique et audiovisuelle), le Prix du producteur français de télévision entend valoriser le métier de producteur audiovisuel et ainsi contribuer à mieux faire connaître ce maillon essentiel de la création télévisuelle.